
Votre azote de pousse, produit à la cave.
Pousser, inerter, purger : ces trois postes consomment l'essentiel de votre gaz et se produisent très bien sur place. Encore faut-il dimensionner sur la pointe et non sur la moyenne, et savoir ce que l'azote ne remplacera pas.
- Azote gazeux, pas liquide
- Produit sur place, à partir de votre air comprimé
- Aucune bouteille haute pression
Ce que l'azote remplace, et ce qu'il ne remplacera pas.
Un fournisseur qui vous annonce la fin du CO2 ne connaît pas le métier. Voici honnêtement la répartition, poste par poste, telle qu'elle se présente dans une brasserie ou une cave.
Le préavis de votre gazier, c'est nous qui le payons.
Changer de solution suppose de sortir d'un engagement de trois ans reconduit tacitement par deux. Nous prenons ce préavis à notre charge jusqu'à 1 000 € HT sur facture, nous garantissons le débit et la pureté par une mesure à la mise en service avec reprise sous 30 jours, et la première année de supervision est comprise.
Et si votre volume ne justifie pas l'investissement, nous vous le dirons à l'étude. Les chiffres de comparaison, bouteille par bouteille, sont sur la page générateurs d'azote.
Une purge de cuve demande en dix minutes ce que la machine produit en deux heures.
C'est la première cause d'installation décevante dans ce métier, et elle n'a rien à voir avec la qualité du générateur. Cinq points à poser avant de choisir une taille de machine.
- Un générateur produit à débit constant. Une brasserie consomme par à-coups : une purge de cuve peut demander en dix minutes ce que la machine produit en deux heures.
- Dimensionner sur la pointe donne une machine trois fois trop grosse, qui tourne à vide le reste du temps et se paie deux fois, à l'achat et en électricité.
- Dimensionner sur la moyenne sans capacité tampon donne une installation qui tombe à la première purge, et l'équipe repart chercher une bouteille.
- La bonne réponse est une machine dimensionnée sur la moyenne, avec une cuve tampon d'azote calculée sur le volume et la durée de votre pointe la plus dure. Il faut donc trois chiffres et non un seul : moyenne, pointe, et durée de la pointe.
- Et l'azote ne remplace pas tout le CO2. Le vôtre restera nécessaire pour la carbonatation ; ce sont les usages mécaniques, souvent la majorité du volume, qui basculent.
Nous dimensionnons le générateur sur votre moyenne et la cuve tampon sur votre pointe, et le devis porte les deux. Le débit et la pureté sont mesurés à la mise en service : si la mesure ne tient pas, nous reprenons la machine sous 30 jours.
Demander plus pur que nécessaire, c'est payer un compresseur pour rien.
Deux puretés suffisent à l'essentiel de la boisson. La colonne de droite compte autant que le prix de la machine : elle dit ce que le compresseur devra fournir, et donc ce que le mètre cube coûtera réellement à produire.
| Pureté | Débits au catalogue | Air consommé pour 1 m³ d'azote | Tailles |
|---|---|---|---|
| 99,5 % | 5 à 120 Nm³/h | 2,5 à 3,8 m³ d'air | 12 |
| 99,9 % | 5 à 80 Nm³/h | 3,8 à 3,9 m³ d'air | 12 |
Débits et consommations d'air relevés sur les fiches des 67 générateurs du catalogue, pas sur une plage commerciale. Les prix sont dans la boutique, jamais recopiés ici : une machine à 50 000 € ne se lit pas sur une page qui a pu vieillir.
Les générateurs, avec leur prix.
Choisissez la pureté et le débit : le prix s'affiche, et la fiche indique le compresseur nécessaire. L'étude de raccordement et la mise en service sont chiffrées à part.
67 tailles à prix affiché, livraison comprise en France continentale. Toute la boutique, ou dites-nous votre débit et chaque gamme répond avec sa taille.
- L'azote peut-il remplacer mon CO2 en brasserie ?
- Une partie seulement, et c'est important de le savoir avant d'investir. La pousse, la contre-pression, la purge des lignes et des fûts et l'inertage des cuves passent très bien à l'azote, et ils représentent souvent l'essentiel du volume consommé. La carbonatation reste au CO2 : c'est lui qui se dissout et fait la bulle. Un vendeur qui vous annonce la fin du CO2 ne connaît pas votre métier.
- Quelle pureté faut-il pour inerter une cuve de vin ?
- 99,5 % couvre la très grande majorité des usages d'inertage et de pousse. Monter à 99,9 % se justifie sur un élevage long ou un produit particulièrement sensible à l'oxydation. Au-delà, la dépense n'est plus dans la machine mais dans le compresseur : passer de 99,5 % à 99,99 % fait grimper la consommation d'air de 2,5 à 5,5 m³ pour un seul mètre cube d'azote.
- Comment dimensionner quand la consommation est irrégulière ?
- Sur trois chiffres, pas un. Le débit moyen sur une semaine de production, le débit de pointe de l'opération la plus exigeante, et la durée de cette pointe. Le générateur se dimensionne sur la moyenne, la cuve tampon sur la pointe. C'est exactement le calcul qu'un dimensionnement fait à la louche rate, et c'est la première cause d'installation décevante dans ce métier.
- Est-ce rentable pour une brasserie artisanale ?
- Pas toujours, et nous le disons avant de vendre. En dessous d'environ trois bouteilles B50 par semaine, une installation à 20 000 € ne se rembourse pas en trois ans. Beaucoup de brasseries artisanales sont en dessous de ce seuil, et pour elles la bonne décision est d'attendre, ou de renégocier leur contrat de gaz avec les chiffres de leur facture en main.
- Et si je n'ai pas d'air comprimé sur le site ?
- Alors le devis porte les deux machines, le compresseur et le générateur, avec le traitement d'air entre les deux. C'est le cas le plus fréquent chez les petites structures, et c'est aussi ce qui rend les comparaisons de prix trompeuses entre un générateur seul et une installation qui produit vraiment de l'azote.
- La pénurie de CO2 peut-elle se reproduire ?
- Le CO2 industriel est un sous-produit de l'ammoniac et du bioéthanol, donc sa disponibilité dépend de filières sur lesquelles personne dans la boisson n'a la main. L'azote, lui, vient de l'air de votre atelier. C'est moins un argument de prix qu'un argument d'indépendance, et c'est celui que nous entendons le plus souvent depuis 2022.
Dites-nous votre pointe la plus dure.
Votre consommation sur douze mois, l'opération qui demande le plus de gaz d'un coup et sa durée : nous vous disons quelle machine, quelle cuve tampon, et ce que le mètre cube vous reviendrait. Réponse sous 24 h.
- Par téléphone, du lundi au vendredi, 8 h à 18 h
- 01 88 84 28 18
- Par email
- [email protected]
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- Normandie, Île-de-France et Centre-Val de Loire, toutes marques.
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